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    Ouvrages reçus

    Anthropologie et Sociétés, 2002, Vol.26(2-3), pp.323-327 [Revue évaluée par les pairs]
    Consortium Érudit
    Disponible
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    Titre: Ouvrages reçus
    Contributeur: Saillant, Francine (Editor); Trudel, François (Guesteditor)
    Fait partie de: Anthropologie et Sociétés, 2002, Vol.26(2-3), pp.323-327
    Identifiant: 0702-8997 (ISSN); 1703-7921 (E-ISSN)

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    Mémoires du nord

    Trudel, François
    Québec : Département d'anthropologie de l'Université Laval
    2003
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    Titre: Mémoires du nord / [sous la dir. de François Trudel]
    Auteur: Trudel, François
    Editeur: Québec : Département d'anthropologie de l'Université Laval
    Date: 2003
    Collation: 251 p. : ill., cartes ; 24 cm
    Collection: Anthropologie et sociétés ; 2002, vol. 26, no 2-3
    Documents dans cette collection: Anthropologie et sociétés
    Sujet RERO: Tradition orale - Ethnohistoire - Inuits - Ethnologie - Histoires de vie
    Sujet RERO - forme: [Études diverses]
    No RERO: R003883794
    Permalien:
    http://data.rero.ch/01-R003883794/html?view=GE_V1

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    Autobiographies, mémoire et histoire: Jalons de recherche chez les Inuit

    Trudel, François
    Études/Inuit/Studies, 1 January 1999, Vol.23(1/2), pp.145-172 [Revue évaluée par les pairs]
    Archival Journals (JSTOR)
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    Titre: Autobiographies, mémoire et histoire: Jalons de recherche chez les Inuit
    Auteur: Trudel, François
    Description: This article provides a path for researching Inuit autobiography and its uses in understanding memory and history. Using an ethnohistorical approach in understanding cultural constructions of the past, of history, and of memory through autobiography, we examine several themes associated with this methodology, including the problem of defining autobiography and analyzing its contents. Using these themes as a point of departure, we then procede with the analysis of People from our Side by Peter Pitseolak and Dorothy Eber. We also explore other conceptual, methodological, and theoretical issues as well as future avenues for research. Cet article pose les jalons d'une recherche touchant les autobiographies chez les Inuit et constitue un questionnement sur leur apport potentiel à la connaissance de la mémoire et de l'histoire. Le propos s'inscrit dans le champ de l'ethnohistoire et plus particulièrement dans celui de l'étude des constructions culturelles du passé, de l'histoire et de la mémoire. À partir de l'examen de quelques ouvrages récents traitant des autobiographies en contexte autochtone nordaméricain, nous soulignons un certain nombre de problèmes que pose l'étude de ce type de productions, dont celui de leur définition et de l'analyse de leur contenu. Sur la base de ce constat, nous passons, après quelques considérations sur les récits de vie chez les Inuit, à l'analyse de l'ouvrage intitulé People from our Side, de Peter Pitseolak et Dorothy Eber. La conclusion cerne certains problèmes conceptuels, méthodologiques et théoriques à explorer et dégage des avenues futures de recherche sur le sujet.
    Fait partie de: Études/Inuit/Studies, 1 January 1999, Vol.23(1/2), pp.145-172
    Identifiant: 07011008 (ISSN); 17085268 (E-ISSN)

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    [Introduction]

    Trudel, François
    Études/Inuit/Studies, 1 January 1999, Vol.23(1/2), pp.5-8 [Revue évaluée par les pairs]
    Archival Journals (JSTOR)
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    Titre: [Introduction]
    Auteur: Trudel, François
    Sujet: Behavioral sciences -- Psychology -- Cognitive psychology ; History -- Historical methodology -- Historiography ; Behavioral sciences -- Anthropology -- Ethnology ; Law -- Legal rights -- Property rights
    Fait partie de: Études/Inuit/Studies, 1 January 1999, Vol.23(1/2), pp.5-8
    Identifiant: 07011008 (ISSN); 17085268 (E-ISSN)

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    Le «Noble Sauvage» est inuit: la construction d'une figure de l'Ungava au XIX e siècle

    Trudel, François
    Études/Inuit/Studies, 1 January 1996, Vol.20(2), pp.7-38 [Revue évaluée par les pairs]
    Archival Journals (JSTOR)
    Disponible
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    Titre: Le «Noble Sauvage» est inuit: la construction d'une figure de l'Ungava au XIX e siècle
    Auteur: Trudel, François
    Sujet: History & Archaeology ; Women'S Studies;
    Description: This article portrays an Ungava Inuk named Caghannack who was at the service of the Hudson's Bay Company's post of Fort Chimo from 1832? to 1843 and became afterwards a central figure in an adventure story published in the XIXth century. From data sifted from the Hudson's Bay archives, this Inuk surnamed Big Man, performed valuable tasks for the Company as a homeguard and as an intermediary with his countrymen of Ungava Bay. In the adventure book Ungava: A Tale of Esquimau Land (1858[1857]) written by the Scotman R. M. Ballantyne, who surnames him Maximus and tranforms him into a true figure, this Inuk fought in addition the Indians of the Eastmain, visited the Europeans in James Bay, became a Christian and made a contribution to the development of trade and interethnic peace in the Québec-Labrador peninsula, thus acquiring prestige and leadership among his countrymen. Even if it is difficult to distinguish fact from fiction, Caghannack appears to be, both in the archives and in literature, a key figure of the trading relationships in Ungava Bay (archives) and in Québec-Labrador (literature) in the XIXth century. In this last case, this figure, characteristic of a romantic "Noble Savage", would stand as a substitute for the too acculturated Indians. Cet article reconstitue le portrait d'un Inuk de l'Ungava nommé Caghannack qui séjourna au comptoir de la Compagnie de la Baie d'Hudson de Fort Chimo de 1832? à 1843 et qui devint un personnage central d'un récit d'aventures au XIXe siècle. Selon les données fragmentaires contenues dans les sources manuscrites, cet Inuk surnommé Big Man rendit de précieux services à la Compagnie à titre de domicilié et d'intermédiaire auprès de ses congénères de la baie d'Ungava. D'après le récit d'aventures Ungava: A Tale of Esquimau Land (1858[1857]) de l'écrivain écossais Robert M. Ballantyne, qui l'affuble du surnom de Maximus et qui en fait une véritable figure, cet Inuk affronta en plus les Indiens, rendit visite aux Européens à la baie James, s'y convertit à la foi chrétienne et contribua au développement du commerce et de la paix
    Fait partie de: Études/Inuit/Studies, 1 January 1996, Vol.20(2), pp.7-38
    Identifiant: 07011008 (ISSN); 17085268 (E-ISSN)

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    Présentation

    Trudel, François
    Anthropologie et Sociétés, 2002, Vol.26(2-3), pp.9-22 [Revue évaluée par les pairs]
    Consortium Érudit
    Disponible
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    Titre: Présentation
    Auteur: Trudel, François
    Contributeur: Saillant, Francine (Editor); Trudel, François (Guesteditor)
    Fait partie de: Anthropologie et Sociétés, 2002, Vol.26(2-3), pp.9-22
    Identifiant: 0702-8997 (ISSN); 1703-7921 (E-ISSN)

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    De l’ethnohistoire et l’histoire orale à la mémoire sociale chez les Inuits du Nunavut

    Trudel, François
    Anthropologie et Sociétés, 2002, Vol.26(2-3), pp.137-159 [Revue évaluée par les pairs]
    Consortium Érudit
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    Titre: De l’ethnohistoire et l’histoire orale à la mémoire sociale chez les Inuits du Nunavut
    Auteur: Trudel, François
    Contributeur: Saillant, Francine (Editor); Trudel, François (Guesteditor)
    Sujet: Anthropology ; Women'S Studies;
    Description: Résumé Vers où s’orientent, en ce début de nouveau siècle, les recherches ethnohistoriques au Nunavut? Une voie d’avenir, selon certains anthropologues, devrait être la combinaison des données d’archives et archéologiques avec l’abondante ethnographie recueillie dans cette aire culturelle depuis des décennies, une approche qui correspond bien à un paradigme de la recherche ethnohistorique en Amérique du Nord. Il importe aussi selon nous de prendre en compte d’autres approches dans ce domaine, dont l’histoire orale. Notre propos consiste à faire un survol des dynamiques principales et des productions marquantes caractéristiques de cette approche au Nunavut. Il y a là un courant à la fois interne et externe en croissance qui est appelé à faire évoluer les recherches moins vers l’ethnohistoire que l’étude de la mémoire sociale des Inuits.
    Fait partie de: Anthropologie et Sociétés, 2002, Vol.26(2-3), pp.137-159
    Identifiant: 0702-8997 (ISSN); 1703-7921 (E-ISSN)

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    Adventurer: un intermédiaire inuit de l'est de la Baie d'Hudson au XIX e siècle

    Trudel, François
    Études/Inuit/Studies, 1 January 1990, Vol.14(1/2), pp.241-250 [Revue évaluée par les pairs]
    Archival Journals (JSTOR)
    Disponible
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    Titre: Adventurer: un intermédiaire inuit de l'est de la Baie d'Hudson au XIX e siècle
    Auteur: Trudel, François
    Description: The Hudson Bay Company archives provide some information about Inuit who contributed to the establishment and development of trade with Europeans on the eastern coast of Hudson Bay in the 19th century. Some of them, like Moses and Albert One-Eye were actually employed by the Company and their life-histories are beginning to be better known through recent biographical research (Trudel, 1987, 1989a). Other Inuit who did not have the same status have so far been overlooked, even though they obviously made significant contributions to the development of trade. In order to partially fill this gap, this paper presents and analyzes data taken from the Post records of Fort George about an Inuk who was given the nickname of Adventurer² by Europeans. He is brought to the fore for the first time and presented on the backdrop of the ethnohistorical context. Les archives de la Compagnie de la baie d'Hudson (la Compagnie) fournissent divers renseignements au sujet d'Inuit qui furent des agents de l'établissement et du développement de la traite avec les Européens dans l'est de la baie d'Hudson au XIXe siècle. Certains de ces Inuit, comme Moses et Albert One-Eye, travaillaient à titre d'employés de la Compagnie et commencent à être mieux connus grâce à des recherches biographiques effectuées récemment (Trudel 1987, 1989a). D'autres Inuit, qui ne possédaient pas ce statut, n'ont guère attiré l'attention jusqu'ici, du moins dans cette région, et restent des figures méconnues, même s'il est évident qu'ils furent un rouage important de la traite. Pour combler partiellement cette lacune, nous voulons décrire et analyser ici certains faits contenus dans les journaux du comptoir de Fort-George (voir la carte) au sujet d'un Inuk que les Européens surnommèrent Adventurer², personnage que nous sommes le premier à tirer de l'oubli³ et que nous essaierons, dans la mesure du possible, de replacer dans son contexte ethnohistorique.
    Fait partie de: Études/Inuit/Studies, 1 January 1990, Vol.14(1/2), pp.241-250
    Identifiant: 07011008 (ISSN); 17085268 (E-ISSN)

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    Moses: un employé inuit de la Compagnie de la baie d'Hudson (1822-1853)

    Trudel, François
    Études/Inuit/Studies, 1 January 1987, Vol.11(2), pp.165-185 [Revue évaluée par les pairs]
    Archival Journals (JSTOR)
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    Titre: Moses: un employé inuit de la Compagnie de la baie d'Hudson (1822-1853)
    Auteur: Trudel, François
    Sujet: History & Archaeology ; Women'S Studies;
    Description: With fragmentary data from the Hudson Bay Company's archives, the author describes certain aspects of the life of Moses, an Inuk from the west coast of the Hudson Bay area, who was employed, in the 19th century, by this commercial enterprise during 30 years in Fort Churchill, Fort Chimo, Fort George, and Little Whale River. As interpreter, provider, and mediator, Moses rendered a great number of services for his employers and was one of their most active agents in the development of trade among the Inuit of the east and west coasts of Hudson Bay. À l'aide de données fragmentaires tirées des archives de la Compagnie de la baie d'Hudson, nous décrivons certains aspects de la vie d'un Inuk originaire de la côte ouest de la baie d'Hudson, nommé Moses, qui, au XIXe siècle, fut à l'emploi de cette compagnie commerciale pendant une période de trente ans aux postes de fort Churchill, fort Chimo, fort George et Petite rivière de la Baleine. Agissant à divers titres, dont ceux principaux d'interprète, de pourvoyeur et de médiateur, Moses rendit des services considérables à ses employeurs et fut en plus un des agents les plus actifs du développement de la traite chez les Inuit de l'est de la baie d'Hudson.
    Fait partie de: Études/Inuit/Studies, 1 January 1987, Vol.11(2), pp.165-185
    Identifiant: 07011008 (ISSN); 17085268 (E-ISSN)

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    Les Inuit de l'est de la Baie d'Hudson et la traite à Fort-George (1837-1851)

    Trudel, François
    Études/Inuit/Studies, 1 January 1989, Vol.13(2), pp.3-32 [Revue évaluée par les pairs]
    Archival Journals (JSTOR)
    Disponible
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    Titre: Les Inuit de l'est de la Baie d'Hudson et la traite à Fort-George (1837-1851)
    Auteur: Trudel, François
    Description: Using archival and published sources, this paper describes and analyses the trade between the Inuit of Eastern Hudson Bay and the Hudson's Bay Company at Fort George from 1837 to 1851. The Richmond Gulf-Lake Minto Inuit were the most active and direct participants in the trade and assumed middleman positions between the HBC and their neighbors from the Belcher Islands and from further North. The effects of the trade varied between these Inuit bands and were most significant on the Richmond Gulf-Lake Minto Inuit: an end of their open hostilities with the James Bay Indians; a more direct and regular access to iron and iron tools, rifles and ammunition; a partial reorientation of some of their productive activities and of their traditional bartering network; a developement of differential status (seasonal visitors, homeguards, employees); epidemics etc. The trade at Fort George, rather than at the Little Whale River or Great Whale River Posts, constitutes the initial phase of direct and regular trade between the Hudson's Bay Company and the Inuit of Eastern Hudson Bay. A l'aide de données d'archives et de sources publiées, nous décrivons et analysons l'établissement et le développement des relations de traite entre les Inuit de l'est de la baie d'Hudson et la Compagnie de la Baie d'Hudson au comptoir de Fort-George, de 1837 à 1851. Cette traite engagea directement surtout les plus méridionaux de ces Inuit, renforça leur position d'intermédiaires entre la Compagnie et leurs voisins insulaires et septentrionaux, et eut sur eux plusieurs effets: fin de leurs hostilités ouvertes avec les Indiens de la baie James; participation active au commerce, sans dépendance prononcée; fréquentation, occupation et exploitation de territoires nouveaux le long du littoral de la baie James; accès plus direct et acquisition plus régulière de fer, d'outils en fer, de fusils et de munitions; réorientation partielle de certaines de leurs activités productives et de leur réseau traditionnel de troc; développement de statuts différenciés (visiteurs saisonniers, domiciliés, engagés). La traite à Fort-George, et non pas celle à Petite Rivière de la Baleine ou Grande Rivière de la Baleine, constitue la phase initiale du commerce direct et régulier entre la Compagnie et les Inuit de l'est de la baie d'Hudson.
    Fait partie de: Études/Inuit/Studies, 1 January 1989, Vol.13(2), pp.3-32
    Identifiant: 07011008 (ISSN); 17085268 (E-ISSN)