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    Dom Juan, Molière

    Greiner, Frank
    Sternberg, Véronique
    Paris : Nathan
    1997
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    Titre: Dom Juan, Molière / Grank Greiner, Véronique Sternberg
    Auteur: Greiner, Frank
    Contributeur: Sternberg, Véronique
    Editeur: Paris : Nathan
    Date: 1997
    Collation: 143 p. : ill. ; 21 cm
    Collection: Les intégrales de lettres ; 7
    Documents dans cette collection: Les intégrales de lettres
    Note: La couv. porte: Texte intégral. Préparation au bac
    No RERO: R003669849
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    Espaces et comédie au XVII siècle

    Sternberg, Véronique
    Études littéraires, 2002, Vol.34(1-2), pp.201-215 [Revue évaluée par les pairs]
    Consortium Érudit
    Disponible
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    Titre: Espaces et comédie au XVII siècle
    Auteur: Sternberg, Véronique
    Contributeur: Daunais, Isabelle (Editor); Dandrey, Patrick (Guesteditor)
    Sujet: Fictions D’espace
    Description: Résumé La renaissance du genre comique au XVIIe siècle est liée à la définition d’un espace. Ne possédant ni l’autorité d’une présence continue dans l’histoire, ni le prestige d’une dignité littéraire, la comédie doit définir son espace générique, se positionner par rapport aux esthétiques voisines ou concurrentes. Recherche d’un ton, d’un champ de représentation et d’un discours sur le monde : l’histoire de la comédie au XVIIe siècle est celle de la quête d’un tracé, susceptible d’asseoir l’identité du genre sans l’enfermer dans des limites étroites. Ce travail s’est fait par la conjugaison et l’alternance subtile de deux mouvements contradictoires : l’un expansif ; l’autre restrictif et réflexif, incitant les auteurs à définir la singularité du genre. Le mouvement d’expansion commence par une transgression des limites de l’espace comique hérité de la tradition antique : celui du « bas » — corporel, social, moral. La comédie se fonde ainsi moins sur la définition d’un espace que sur son traitement : elle cultivera la vérité de la peinture, qu’elle opposera à la stylisation des grands genres. Se comprenant comme un espace distinct de celui du salon ou de la cour, elle construit aussi progressivement son propre discours esthétique et moral sur la galanterie, la raison, l’honnêteté, les plaisirs et la vertu. Elle adopte désormais un point de vue singulier, et son ancrage dans l’espace se confondra désormais avec la singularité de ce regard. Et c’est à partir de cette relation critique singulière à l’espace du monde que la comédie peut à nouveau songer à la variété, à la fantaisie, à la transgression des bornes qu’elle s’est assignée. La comédie-ballet peut ainsi être interprétée comme un jeu virtuose sur les espaces : le lieu de la comédie est celui de la norme et de la critique du ridicule ; celui du ballet, l’espace de la fantaisie poétique du fou, de la variété esthétique et du monde renversé. Entre définition normée des espaces à l’aune de la raison et transgression jubilatoire de ces mêmes limites, la comédie entretient donc, avant tout, une relation ludique à l’espace.
    Fait partie de: Études littéraires, 2002, Vol.34(1-2), pp.201-215
    Identifiant: 0014-214X (ISSN); 1708-9069 (E-ISSN)